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	<title> :: O R E Z ::</title>
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	<description>Le r&#233;seau regroupe et diffuse des informations sur les exploitations mini&#232;res.</description>
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		<title> :: O R E Z ::</title>
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		<title>RDC : vingt-cinq compagnies mini&#232;res menac&#233;es de r&#233;siliation</title>
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		<dc:creator>Orez (K.)</dc:creator>

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		<description>Le gouvernement menace de r&#233;silier les contrats de vingt-cinq compagnies soup&#231;onn&#233;es de n&#39;&#234;tre pas en mesure d&#39;exploiter leurs permis et de payer les taxes dues. PAR HANCE GU&#200;YE Un nouvel &#233;pisode du long feuilleton de la revisitation des contrats miniers en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo vient de s&#39;ouvrir. Vingt-cinq compagnies mini&#232;res viennent de se voir sommer de fournir des documents pouvant attester de leurs capacit&#233;s de production. Elles risquent la r&#233;siliation de leurs contrats, a averti le (...)

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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://orez.kofele.org/local/cache-vignettes/L150xH72/arton77-6645a.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&#39;150&#39; height=&#39;72&#39; class=&#39;spip_logos&#39; style=&#39;height:72px;width:150px;&#39; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Le gouvernement menace de r&#233;silier les contrats de vingt-cinq compagnies soup&#231;onn&#233;es de n&#39;&#234;tre pas en mesure d&#39;exploiter leurs permis et de payer les taxes dues.
&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PAR HANCE GU&#200;YE
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un nouvel &#233;pisode&lt;/strong&gt; du long feuilleton de la revisitation des contrats miniers en R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo vient de s&#39;ouvrir. Vingt-cinq compagnies mini&#232;res viennent de se voir sommer de fournir des documents pouvant attester de leurs capacit&#233;s de production. Elles risquent la r&#233;siliation de leurs contrats, a averti le vice-ministre des Mines, Victor Kasongo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Seules onze firmes sur les 61 concern&#233;es s&#39;&#233;taient conform&#233;es aux exigences du gouvernement, soit en commen&#231;ant leur production, soit en transmettant leurs &#233;tudes de faisabilit&#233;.
&lt;/strong&gt;
Pour &#233;viter la r&#233;siliation de leurs contrats, les compagnies doivent soumettre au gouvernement, avant le mois de d&#233;cembre, leurs &#233;tudes de faisabilit&#233;. &#171; Nous allons voir si les &#233;tudes ont &#233;t&#233; effectu&#233;es. Ils seront en mesure de pr&#233;senter leurs moyens de d&#233;fense, et le Minist&#232;re d&#233;cidera alors de prolonger ou de retirer le permis. Le but est d&#39;avoir ces ressources dans des mains expertes &#187;, a indiqu&#233; le vice-ministre des Mines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le processus de revisitation des contrats miniers remonte &#224; avril 2007 avec la cr&#233;ation d&#39;une commission gouvernementale charg&#233;e de passer en revue &#171; les contrats miniers sign&#233;s entre les entreprises priv&#233;es et l&#39;&#201;tat ou les entreprises publiques &#187;. Tout le monde s&#39;en &#233;tait satisfait, tant le secteur, ainsi que le d&#233;crivait Global Witness, &#233;tait caract&#233;ris&#233; par une &#171; grave corruption, la mauvaise gestion et l&#39;exploitation ill&#233;gale des ressources naturelles du pays (&#8230;) depuis plusieurs d&#233;cennies &#187;. Des ressources &#171; qui sont &#224; l&#39;origine d&#39;un enrichissement ill&#233;gal et qui n&#39;ont apport&#233; qu&#39;une contribution faible, voire inexistante, au d&#233;veloppement du pays. Ces dix derni&#232;res ann&#233;es, en particulier, de nombreux accords d&#39;exploitation mini&#232;re lucratifs ont &#233;t&#233; sign&#233;s &#224; l&#39;issue de transactions opaques entre des dirigeants politiques non &#233;lus et ne faisant l&#39;objet d&#39;aucun contr&#244;le et des compagnies mini&#232;res et d&#39;autres exploitants &#233;conomiques &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Manquement
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La revisitation des mines a tr&#232;s t&#244;t d&#233;&#231;u. L&#39;ONG d&#233;plorait ainsi &#171; un manque de transparence et de clart&#233;, qui affecte pratiquement chaque aspect de l&#39;examen ; de tr&#232;s fortes pressions exerc&#233;es sur la Commission pour qu&#39;elle termine son examen dans des d&#233;lais irr&#233;alistes &#8211; remettant ainsi en cause sa m&#233;thodologie et la qualit&#233; de ses r&#233;sultats ; une insuffisance de garde-fous destin&#233;s &#224; prot&#233;ger l&#39;ind&#233;pendance de la Commission et de ses travaux ; une faible participation de la soci&#233;t&#233; civile &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les craintes se sont v&#233;rifi&#233;es. Des documents, les fameuses &#233;tudes de faisabilit&#233; qui devaient permettre &#224; la commission d&#39;obtenir les informations pertinentes sur les entreprises et leurs capacit&#233;s &#224; exploiter les permis obtenus, n&#39;avaient pas &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;s avant la fin de la revisitation. Seules onze firmes sur les 61 concern&#233;es s&#39;&#233;taient conform&#233;es aux exigences du gouvernement, soit en commen&#231;ant leur production, soit en transmettant leurs &#233;tudes de faisabilit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgr&#233; ce grave manquement, de nombreuses entreprises ont obtenu l&#39;approbation de leurs contrats, sous r&#233;serve toutefois de pr&#233;senter les r&#233;sultats des &#233;tudes de faisabilit&#233;, reconnaissait le ministre des Mines, Martin Kabwelulu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le nouvel &#233;pisode vise les entreprises de second rang, soup&#231;onn&#233;es de ne pas avoir les moyens d&#39;exploiter les mines qui leur sont affect&#233;es. Kingamyambo Musonoi Tailings (KMT), filiale de la soci&#233;t&#233; canadienne First Quantum Minerals LTD, vient de se voir retirer son contrat pour n&#39;avoir pu entrer en production dans le d&#233;lai qui lui avait &#233;t&#233; accord&#233;. La m&#234;me menace p&#232;se sur Freeport McMoran et Lundin Mining, qui sont dans un projet minier de cuivre et de cobalt. Ils doivent prouver au gouvernement leurs capacit&#233;, d&#39;ici le 12 octobre, pour ne pas perdre leur permis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plusieurs mois apr&#232;s la remise du rapport sur la revisitation des contrats miniers, en ao&#251;t dernier, c&#39;est encore le flou et le gouvernement semble avoir choisi d&#39;agir au coup par coup et selon les humeurs ou les n&#233;cessit&#233;s du moment. Ainsi, le report de la r&#233;union du Club de Paris, pr&#233;alable &#224; la conclusion d&#39;un nouveau programme &#233;conomique avec le Fonds mon&#233;taire international, va diff&#233;rer les d&#233;caissements escompt&#233;s. L&#39;Etat a donc besoin de ressources financi&#232;res additionnelles. Les entreprises mini&#232;res sont naturellement d&#233;sign&#233;es pour passer &#224; la caisse en payant les taxes d&#39;exploitation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesafriques.com/actualite/rdc-vingt-cinq-compagnies-minieres-menacees-de-resiliation.html?Itemid=89?articleid=20229&quot; class=&quot;spip_url spip_out&quot; rel=&#39;nofollow&#39; &gt;http://www.lesafriques.com/actualit...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Au Ghana l&#39;or prive les paysans du droit &#224; la vie</title>
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		<description>(Syfia Belgique) Sept cents personnes priv&#233;es du droit &#224; la terre et &#224; l&#39;eau : c&#39;est, d&#39;apr&#232;s l&#39;Ong FIAN, le r&#233;sultat de l&#39;exploitation par la soci&#233;t&#233; sud-africaine AngloGold Ashanti du site minier d&#39;Iduapriem, au Ghana. C&#39;est loin d&#39;&#234;tre un cas unique en Afrique. &quot;Le ministre de la Justice du Ghana a reconnu en septembre que des militaires &#233;taient engag&#233;s sur le site minier d&#39;Iduapriem pour prot&#233;ger la concession et dit qu&#39;ils seraient retir&#233;s. Mais trois mois plus tard, je n&#39;ai pas vu de changement&quot;, (...)

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&lt;a href="http://orez.kofele.org/francais/les-zones-concernees/au-ghana/" rel="directory"&gt;au Ghana&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;(Syfia Belgique)&lt;/i&gt; &lt;strong&gt;Sept cents personnes priv&#233;es du droit &#224; la terre et &#224; l&#39;eau&lt;/strong&gt; : c&#39;est, d&#39;apr&#232;s l&#39;Ong FIAN, le r&#233;sultat de l&#39;exploitation par la soci&#233;t&#233; sud-africaine AngloGold Ashanti du site minier d&#39;Iduapriem, au Ghana. C&#39;est loin d&#39;&#234;tre un cas unique en Afrique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le ministre de la Justice du Ghana a reconnu en septembre que des militaires &#233;taient engag&#233;s sur le site minier d&#39;Iduapriem pour prot&#233;ger la concession et dit qu&#39;ils seraient retir&#233;s. Mais trois mois plus tard, je n&#39;ai pas vu de changement&quot;, expliquait, fin 2008, &#224; Bruxelles, Mike Anane, coordinateur au Ghana de l&#39;ONG FoodFirst International Action Network (R&#233;seau d&#39;information et d&#39;action pour le droit &#224; se nourrir ). Le ministre donnait ainsi raison a posteriori &#224; 700 paysans de la r&#233;gion de Wassa West et aux organisations qui les d&#233;fendent. Tous affirment depuis longtemps que leurs droits humains sont viol&#233;s : tant les droits socio-&#233;conomiques, parce qu&#39;ils sont priv&#233;s de moyens d&#39;existence, que les libert&#233;s individuelles, les paysans et leurs d&#233;fenseurs &#233;tant r&#233;guli&#232;rement victimes de violences de la part de la police et de l&#39;arm&#233;e. L&#39;affaire commence en 1989, lorsque la soci&#233;t&#233; mini&#232;re sud-africaine AngloGold Ashanti acquiert des terrains afin d&#39;y exploiter de l&#39;or. Traditionnellement, ces terres appartenaient aux communaut&#233;s paysannes locales, mais la loi ghan&#233;enne affirme que le sous-sol est propri&#233;t&#233; de l&#39;&#201;tat, qui a donc pu l&#39;attribuer &#224; la compagnie, poursuit Mike Anane. Mais comment exploiter le sous-sol sans occuper le sol ? Les paysans sont donc d&#233;plac&#233;s et le peu de terres qui leur restent sont envahies par les d&#233;chets de l&#39;exploitation mini&#232;re. L&#39;&#201;tat leur a bien a fourni des compensations, comme la loi le pr&#233;voit, mais en aide alimentaire, sans leur attribuer d&#39;autres terres leur permettant de vivre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ni &#224; manger, ni &#224; boire
&lt;/strong&gt;&quot;Nous sommes des fermiers, mais nous voici maintenant assis &#224; la maison &#224; ne rien faire de nos journ&#233;es parce qu&#39;AngloGold Ashanti a pris nos terres&quot;, t&#233;moigne au Fian le pr&#233;sident de l&#39;Association des fermiers de Teberebie, la communaut&#233; d&#233;plac&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus d&#39;info sur &lt;a href=&quot;http://www.syfia.info/index.php5?view=articles&amp;action=voir&amp;idArticle=5055&quot; class=&quot;spip_url spip_out&quot; rel=&#39;nofollow&#39; &gt;http://www.syfia.info/index.php5?vi...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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