D’après nos sources, ils seraient plus d’une centaine de jeunes gens arrêtés dans les villages environnants, puis acheminés à Kayes. Des blessés graves (fractures :..) occasionnés par les coups de matraques et les jets de grenades lacrymogènes sont signalés. Ils dépasseraient la trentaine. Tous seraient, aux dernières nouvelles, entre les mains de la justice régionale. Décidément, la répression aura été forte, brutale, féroce et disproportionnée à Loulo. Dans la mine d’or, le travail a repris sous le regard d’un imposant dispositif sécuritaire tandis que les villageois réclament leurs proches et parents arrêtés. Parfois, de façon innocente.
Il aura fallu plus d’une dizaine de (jours pour.que les habitants des villageois situés tout autour de la mine d’or de Loulo regagnent leurs gîtes. Tous avaient, en effet, pris la tangente à la suite des représailles organisées par les forces de l’ordre. Après les émeutes de la première moitié du mois de juillet. Dans les villages de Baboto, Didjan, Loulo, Sakola et Tabara, une véritable chasse à l’homme avait été organisée. Des fenêtres et portes arrachées.
Selon nos sources, c’est à l’aveuglette que des interpellations ont été opérées non sans bastonnades. Suite logique, plusieurs personnes dont de nombreux innocents ont subi les foudres des agents de sécurité envoyés d’urgence sur place.
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